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Art & Culture

Au titre de l’année 2019 : 80 rencontres culturelles dans 35 cafés littéraires de par le Maroc

28.01.2020 - 14:08

Ce sont 80 rencontres culturelles qui se sont tenues, au titre de l’année 2019, dans 35 cafés littéraires.

Les chiffres sont précisés par le réseau des cafés littéraires au Maroc qui indique que ces événements se sont distingués par la participation de 115 écrivains, artistes et chercheurs dans l’ensemble des cafés relevant du réseau.

La part belle aux signatures de livres

Dans le cadre de ces manifestations, les cérémonies de signatures de livres se taillent, selon les initiateurs, la part belle «vu leur importance en promotion des nouvelles publications». Comme l’explicite la même source, ces cérémonies contribuent également à inciter le public de ces cafés à lire et acquérir ces publications. Dans ce sens, des signatures de romans, albums et pièces de théâtre se sont tenues dans les cafés «Zinb» à Sidi Kacem, «Amal» à Sidi Yahia El Gharb, «Achabab» à Mechraâ Belkciri, «Cool view», «Le saphir palace», «Arabesque» à Kénitra, «Paparotti» et «7ème art» à Rabat entre autres. Aussi, le café «Akwass» à Abi Jaad a abrité la signature des livres arabophones «Pour une révolution culturelle au Maroc» et «Rawae Makka» (La grâce de La Mecque) de leur auteur, Hassan Aourid. De son côté, le romancier Mohamed El Achaari a signé ses œuvres dont «Trois nuits» dans le café littéraire de Tabriket à Salé. Un espace qui a également accueilli des stars comme Abdelkader Motaâ. A son tour, le poète Mohamed Belmou y a signé son recueil de poèmes «Ramad El yakine» (Les cendres de la certitude) et sa pièce de théâtre arabophone «Un âne malgré lui). De même, l’auteur Abdellah Ousalem a signé, dans le même espace, son œuvre «Du cerveau au paradis». Outre ces signatures parmi tant d’autres, des rencontres ouvertes et cérémonies littéraires et artistiques ont rythmé les cafés du réseau.

Diversité d’événements

En détail, ces activités ont consisté en l’organisation de la 8ème rencontre nationale des cafés littéraires au Maroc, en mai à Rabat avec la participation de 30 cafés et le soutien du ministère de la culture et de la communication. Un événement couronné par un succès apprécié par l’ex-ministre qui met l’accent sur «le rôle de rayonnement dans l’ensemble des zones du Maroc. Ce qui nécessite l’appui de cette expérience culturelle». En outre, les cafés du réseau ont abrité la 4ème rencontre de poésie à l’occasion de la journée mondiale dédiée à ce genre littéraire et marquée, entre autres, par la signature du recueil «Nasibouna min addoulma» (Notre part de l’obscurité ) du poète et journaliste Abdelaziz Benabbou. De son côté, le poète Kacem El Ansari a signé «Allaâna» (La malédiction) au café littéraire de Zagora. A son tour, le poète  Mohamed El Alaoui El Mdeghri a signé, au café Oasis à Casablanca, son recueil «Indama yaskoutou echamaâdane» (La chute du chandelier).

De plus, ces cafés ont abrité des nuitées ramadanesques rythmées par des talents comme le jeune luthiste Mohamed El Achraki. Mieux encore, le réseau des cafés littéraires tient compte de l’animation culturelle au niveau régional. Ainsi, la 1ère rencontre régionale des cafés littéraires s’est tenue à Fqih Bensaleh en avril dernier. Un événement similaire a été organisé à Tiznit en octobre. De même, la 2ème rencontre régionale du genre s’est tenue à Sidi Kacem en décembre dernier. Les initiateurs ont également organisé une table ronde intitulée «Quelle réalité culturelle au quartier Yaacoub El Mansour à Rabat, capitale de la culture». Une manifestation couronnée par des propositions soumises au conseil de ce quartier pour leur mise en œuvre. Et ce n’est pas tout puisque le réseau prévoit d’autres activités.

Projets du réseau

«Le réseau tend à développer ses outils de travail et s’ouvrir davantage sur les acteurs et jeunes tout en veillant à élargir ses activités dans les viles et campagnes», précise la même source. Pour rappel, le réseau a veillé à introduire le théâtre dans les cafés littéraires. C’est le cas des œuvres « Les cendres de la certitude» et «Katrat El Hemm» (La tristesse en abondance) interprétées respectivement par les troupes Sidi Yahia El Gharb et «Chomoû El Baidae du théâtre» dans des cafés littéraires à Sidi Slimane et Rabat.

» Source de l'article: aujourdhui

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