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Interprété en single : «Laki Lâahdou ya Sahra», nouveau poème chanté de Samira Faraji

23.11.2020 - 16:09

C’est leur deuxième collaboration. Après le poème «Limada» (Pourquoi), la poétesse Samira Faraji, le compositeur Azzeddine Montassir et le chanteur Fouad Tarab, viennent de lancer «Laki Lâahdou ya Sahra» (Oh Sahara, tu as toutes nos promesses).

Conçu par Mme Faraji, ce nouveau poème, tout récemment composé et chanté, est écrit en belle langue poétique, forte et enthousiaste. Quant à la musique, elle est faite en airs sahraouis exaltant le courage et la persévérance. Aussi, l’interprétation cohérente du chanteur est marquée par les souvenirs de la Marche Verte. Bien que cette œuvre, réalisée par des créateurs marocains, soit consacrée à cet événement national pour exprimer la fierté de sa partie, elle peut être dédiée à toute circonstance du genre.
Outre cette œuvre, la poétesse a déjà collaboré avec l’artiste Fouad Tarab et le même compositeur le temps d’une première expérience concrétisée par le single «Limada» (Pourquoi). En fait, la poésie de Samira Faraji suscite l’intérêt de plusieurs artistes dans le monde arabe pour sa force d’expression et la beauté de ses figures ainsi que son rythme suave.

Aussi, ces créateurs ont récemment lancé, en reconnaissance des efforts énormes des cadres médicaux, militaires, sécuritaires et autoritaires, qui sont les «soldats» en première ligne lors de ces temps de corona et qui sacrifient quotidiennement leur vie avec abnégation pour la sécurité de notre «chère» patrie, le poème «Ana Ibn Al Watan» (Je suis fils de la patrie). Cette œuvre est interprétée, sur la base d’un texte de la même poétesse, par les artistes Fouad Tarab et Hajar Abbas sur composition de l’artiste Azzeddine Mountassir. Ce single à caractère national, chargé d’émotions, exalte la persévérance marocaine unifiée dans un berceau de militantisme, symbole d’éternité, et les qualités des Marocains, qu’ils soient amazighs, arabes ou sahraouis, connus pour leur alliance pour défendre la patrie.
Aussi, la chanteuse libanaise Ghada Choubir, à la voix d’opéra, a interprété en 2017 le poème «Wahdaka» (Toi seul) de la même auteure marocaine. A son tour, la star tunisienne Lotfi Bouchnak a interprété et composé trois poèmes de Mme Faraji appelée «La dame de la poésie».

Pour rappel, Samira Faraji, d’origine oujdie, est considérée parmi les voix poétiques classiques rares. A propos d’elle, docteur Abbas El Jirari, indique que c’est une poétesse «unique». A son sens, elle maîtrise le poème classique du vingt-et-unième siècle. Il l’a d’ailleurs qualifiée de «planète qui illumine notre firmament». Une qualification poétique.

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