Revue de presse des principaux journaux Marocains

Art & Culture

«Qu’importe si les bêtes meurent» de Sophia Alaoui, premier court métrage marocain sélectionné aux Oscars 2021

25.12.2020 - 22:06

Il est également nominé aux Césars 2021

Après le grand prix du jury au festival de Sundance 2020, et la nomination dans la catégorie du meilleur court métrage aux Césars 2021, le court métrage «Qu’importe si les bêtes meurent» de son réalisatrice Sophia Alaoui vient d’être sélectionné par l’Académie des Oscars afin de concourir à l’Oscar du meilleur court métrage 2021, annonce le Centre cinématographique marocain (CCM). Il faut noter qu’il s’agit du seul film marocain ayant participé à la compétition internationale du festival de Sundance (janvier-février 2020).

Il a remporté d’ailleurs le grand prix du jury de ce prestigieux festival considéré comme étant l’un des plus importants événements du cinéma indépendant au monde. Après Sundance, le film a participé à la compétition officielle du Festival international du film de court métrage de Clermont-Ferrand en février 2020, le plus grand rendez-vous du film de court métrage, avant de participer au Festival national du film à Tanger (février-mars 2020), puis au Festival international du court métrage de Sao Paolo (août 2020), et au Festival international du film francophone de Namur (octobre 2020). «Qu’importe si les bêtes meurent» poursuit donc sa belle carrière avec sa nomination par l’Académie des Oscars dans la catégorie du meilleur court métrage (avril 2021).

Produit par la société Jiango films, avec le soutien du Centre cinématographique marocain, ce film raconte en langue amazighe l’histoire d’Abdellah, un jeune berger et son père, qui assistent à la mort de leurs bêtes dans les hautes montagnes de l’Atlas. Abdellah doit donc aller se ravitailler dans un village environnant, avant de s’apercevoir que ce dernier a été déserté à cause d’un mystérieux événement.

A propos de Sophia Alaoui

Née à Casablanca, la jeune Sofia Alaoui a grandi entre le Maroc et la Chine. Elle s’installe ensuite à Paris pour faire des études de cinéma puis réalise des vidéos, des courts métrages auto-produits, avant de tourner son premier court métrage de fiction, «Kenza des Choux» qui a été présenté dans une quinzaine de festivals. En 2015, elle réalise un premier court métrage documentaire, «Les enfants de Naplouse», puis un second court métrage documentaire intitulé «Les vagues ou rien».

» Source de l'article: aujourdhui

Autres articles