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Art & Culture

Festival international Jawhara : Daoudia et Stati ravissent la vedette

07.08.2019 - 11:34

Comme lors des soirées d’ouverture vendredi, les stars de la musique chaabi ont attiré, samedi soir, une foule immense pour la deuxième journée du Festival international Jawhara, qui se tient dans la ville d’El Jadida et les deux communes avoisinantes Azemmour et Bir Jdid.

La star populaire Zina Daoudia a tenu son rang et répondu largement aux attentes de ses fans qui se sont déplacés très nombreux à la scène Hippodrome à El Jadida, où l’effervescence était facilement perceptible et les ardeurs difficiles à retenir.


La première partie de ce concert, suivi par près de 100.000 spectateurs, a été brillamment assurée par Zakaria Ghafouli, la nouvelle coqueluche de la chanson de jeunes au Maroc, dont les tubes enregistrent des millions de vues sur Youtube et passent en boucle sur les radios.
Non loin de la capitale des Doukkala, la ville d’Azemmour et ses remparts historiques ont accueilli l’une des figures de proue de l’art de l’aïta, Khalid El Bouazzaoui, dont la prestation a été acclamée par 70.000 spectateurs, selon les organisateurs.

L’autre visage incontournable du chaabi, Abdellah Daoudi, a fait chavirer la commune de Bir Jdid, avec une impressionnante audience estimée à 90.000 personnes, qui ont auparavant apprécié Cheb Amrou, ancienne grande promesse du raï marocain revenu sous les feux de la rampe avec un nouveau style, au cours des dernières années.


Vendredi, du haut de ses 58 ans, Abdelaziz Stati n’a rien perdu de son agilité et de sa force sur scène. Il semble avoir de l’énergie à revendre. Mieux encore, il a développé une capacité extraordinaire pour tenir en haleine le public et l’amener à reprendre en chœur ses célèbres refrains. Quelque 70.000 spectateurs ont répondu présent pour le concert d’ouverture de Jawhara, selon les organisateurs.

L’assistance a été gâtée par une première partie de bonne facture grâce à la performance du Libanais Yuri Markadi, qui avait réussi une entrée fracassante sur la scène artistique arabe au début des années 2000 avec son tube référence «Arabiyoune Ana» (Moi Arabe).
Disparu des radars depuis belle lurette pour tenter une carrière d’acteur de cinéma, le chanteur du pays du cèdre a choisi Jawhara pour se relancer musicalement, alors que le paysage marocain a vu naître, entre-temps, des têtes d’affiche locales, que Markadi a affirmé, en conférence de presse, tenir en estime.

» Source de l'article: aujourdhui

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