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Aujourdui

Le gouvernement débloque 2,3 milliards de dirhams dus au secteur privé

25.03.2014 - 15:13
Beaucoup d’entreprises avaient construit des écoles mais n’étaient toujours pas payées depuis des mois

Le gouvernement rassure les créanciers du ministère de l’éducation nationale. En effet, l’Exécutif semble mettre le paquet pour rembourser les arriérés des entreprises contractantes dans le secteur de l’enseignement pour faire face aux critiques quant à la lenteur des procédures de remboursement.

Un communiqué annonce dans ce sens que le ministère de l’économie et des finances et le ministère de l’éducation nationale et de la formation professionnelle ont procédé au paiement des arriérés dus par les académies régionales aux entreprises contractantes (fournisseurs, prestataires…).

La même source précise qu’une enveloppe budgétaire de 2,1 milliards de dirhams a été mobilisée pour régler la dette du ministère de l’enseignement auprès des contractants. Dans les détails, une première tranche de 1.8 milliard a déjà été payée aux entreprises concernées alors que 230 millions de dirhams sont en cours de versement ce qui porte la valeur totale à 2,3MMDH. Les responsables gouvernementaux ont promis de faciliter le décaissement à travers la simplification des procédures en s’engageant de prendre toutes les mesures nécessaires à l’avenir pour éviter de tels retards.

Le gouvernement a déjà pris certaines mesures notamment la mise à la disposition des académies régionales d’enseignements de leurs budgets respectifs dès le démarrage de l’année budgétaire en cours ainsi que le déblocage des liquidités nécessaires pour régler les arriérés. Par ailleurs, les responsables disent que les services concernés par le règlement des arriérés ont été tous mobilisés. De même, les procédures de gestion financière et comptable ont été allégées pour permettre un remboursement des arriérés dans les meilleurs délais.

A noter enfin que le communiqué du gouvernement arrive à un moment où les craintes des entreprises contractantes restent vives de peur d’attendre plus avec tous les risques qui pèsent sur leurs trésoreries.

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