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Economie

Relance économique : Un nouveau mode opératoire prôné par la CGEM et GPP

18.06.2020 - 10:18

Un plan d’actions ciblé et concret sera déployé sur les court et moyen termes

Adopter un nouveau mode opératoire pour la relance de l’économie nationale. C’est à quoi s’engagent le patronat et les institutions internationales partenaires du Maroc. Cette décision, prise en marge d’une séance de travail virtuelle entre la CGEM (représentée par le binôme Chakib Alj- Mehdi Tazi, et Badr Alioua, président de la commission internationale) et le Groupe principal de partenaires (GPP), (instance qui réunit les directeurs et représentants des principaux partenaires techniques et financiers internationaux présents au Maroc), se traduira par la mise en place de mécanismes d’accompagnement technique pour la réussite de la relance économique, ainsi que de solutions de financement destinées aux TPE et PME, en s’appuyant sur des modèles opérés par les institutions internationales dans d’autres pays.

A cet effet, les deux parties conviennent de développer un plan d’actions ciblé et concret sur les court et moyen termes. L’implémentation de cette feuille de route sera assurée par des task forces conjointes dédiées aux projets d’accompagnement pour la relance économique. Cette rencontre, initiée par Leila Farah Mokaddem, co-présidente du GPP et représentante résidente de la Banque africaine de développement (BAD) au Maroc, et Giovanna Barberis, représentante par intérim du Bureau des Nations Unies, président permanent du Groupe, s’inscrit dans la continuité du partenariat exemplaire entre la CGEM et les institutions internationales. Elle visait à associer ces institutions à la réflexion sur la relance de l’économie marocaine et à identifier les moyens de renforcer davantage la coopération en faveur du soutien des entreprises, notamment les TPE et PME, particulièrement dans la gestion de la sortie de crise.

Plusieurs points ont également été abordés lors de cette séance de travail, tels que les défis auxquels fait face l’industrie marocaine, notamment les coûts de l’énergie et du transport, l’accompagnement technique et financier des opérateurs économiques, l’intégration de l’informel, les délais de paiement, l’assouplissement du code du travail, la digitalisation, l’innovation, l’intégration africaine du Maroc, entre autres.

» Source de l'article: aujourdhui

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