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Economie

Production céréalière : 32 millions de quintaux enregistrés pour la campagne 2019-2020

08.09.2020 - 16:22

Blé tendre, blé dur, orge …

La production définitive des trois céréales principales est estimée à 32 Millions de quintaux, enregistrant un fléchissement de 57% comparé à une année moyenne sous Plan Maroc Vert (75 millions de quintaux) et une baisse de 39% par rapport à la campagne précédente qui était une année moyenne pour la production des céréales (52 millions de quintaux). C’est ce qu’a affirmé le ministère de l’agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts dans un communiqué daté du 2 septembre 2020. «En adaptation avec les mesures de limitation des déplacements mises en place par l’Etat marocain pour limiter la propagation du Coronavirus, la Direction de la Stratégie et des Statistiques du département de l’agriculture a réalisé une enquête téléphonique des rendements des céréales.

Cette enquête a permis de collecter près de 6400 observations sur les rendements des champs de céréales dans les différentes régions du Royaume et de calculer la production céréalière au titre de la campagne 2019-2020», indique la même source.  Ainsi, la superficie céréalière semée au titre de cette campagne est de 4,34 millions Ha. Par espèce, la production céréalière comprend : 17,7 millions Qx de blé tendre, 7,9 millions Qx de blé dur et 6,4 millions Qx d’orge. Notons que, la pluviométrie au cours de la campagne agricole 2019-2020 à fin mai 2020 s’est limitée à 239 mm, ce qui représente une baisse de 31% par rapport à la moyenne de 30 ans (348 mm) et de 19% par rapport à la campagne précédente (295 mm) à la même date.La pluviométrie de cette campagne a également été caractérisée par une mauvaise répartition temporelle.

Ainsi, seul le stade de levée des céréales a bénéficié d’une pluviométrie convenable, tandis que le tallage et la montaison ont souffert de périodes sèches, respectivement de 20 et 40 jours, ce qui s’est traduit par une baisse de la superficie récoltée. L’insuffisance du tallage et de montaison s’est traduite par de faibles rendements des superficies ayant résisté au déficit pluviométrique.

Enfin, Les pluies tardives qui ont sévi durant les mois d’avril et mai ont favorisé localement le remplissage des grains dans les zones de montagne, sans effet significatif pour les grandes zones céréalières, dont le cycle de production a été déjà achevé.

» Source de l'article: aujourdhui

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