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Fin du premier mandat du Conseil : Omar Azziman défend son bilan

13.07.2019 - 16:05

La 17ème session du Conseil supérieur de l’éducation s’est tenue mercredi

Le Conseil supérieur de l’éducation, de la formation et de la recherche scientifique (CSEFRS) a tenu, mercredi 10 juillet à Rabat, sa 17ème session. Il est important de noter  qu’il s’agit de la dernière session du premier mandat du Conseil, qui s’est étalé sur une durée de 5 ans, de juillet 2014 à juillet 2019. Cette dernière session du Conseil a été consacrée à la validation de deux grands projets, à savoir un projet d’avis relatif «aux métiers de l’éducation, de l’enseignement, de la formation et de la recherche : perspectives de développement et d’innovation» et le projet de rapport sur «l’enseignement supérieur au Maroc: efficacité, efficience et défis du système universitaire à accès régulé».

A noter que le projet d’Atlas territorial de l’abandon scolaire a aussi été examiné. Lors de la séance d’ouverture de cette 17ème session, Omar Azziman adressé le bilan du 1er mandat du Conseil qu’il préside. Ce dernier a indiqué que «le Conseil a contribué à asseoir, très largement, l’idée que la réforme profonde du système éducatif constitue un impératif politique, socio-économique, culturel, éthique et religieux, autour duquel un large consensus s’est formé; et qui ne laisse place à aucune hésitation comme il ne tolère aucun retard, même s’il se heurte, ici et là, à des vents contraires et à des résistances adverses, ouvertes ou masquées».

Et d’ajouter : «Ces résistances montrent qu’un enseignement de qualité pour tous, ouvert et moderne, fondé sur l’égalité des chances, au service de la mobilité sociale, du renouvellement des élites et du développement du capital humain n’est pas du goût de tous». M. Azziman estime que la réforme du système éducatif est un impératif majeur et que du chemin reste à faire. Toutefois, le président du Conseil relève que «le chemin parcouru est loin d’être négligeable et le cap est indéniablement bon».

M. Azziman a également fait remarquer qu’en l’espace de cinq années de travail, une quantité importante de travaux, à savoir des études, des rapports, des avis et des évaluations globales, sectorielles et thématiques a été élaborée. «Le mérite ne réside pas seulement dans leur nombre mais dans le fait que tous ces travaux s’inscrivent dans le sillage direct de la vision stratégique qu’ils viennent compléter, approfondir et enrichir, ce qui en fait une somme, certes inachevée, mais cohérente, organisée et structurée, qui ne perd jamais de vue sa finalité pragmatique consistant à servir avec constance la réforme et à contribuer à sa réussite», a-t-il conclu.

» Source de l'article: aujourdhui

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