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TotalEnergies Maroc, titre à accumuler selon BMCE Capital

TotalEnergies Marketing Maroc est un titre à accumuler. Selon BMCE Capital Global Research (BKGR), la société pétrolière devrait poursuivre sa croissance, après une forte relance de ses ventes en 2021. Une bonne dynamique qui s’explique notamment par «la flambée des cours du pétrole brut devant induire un effet prix favorable» et le rebond de l’activité aérienne qui a un impact positif sur le chiffre d’affaires du groupe. Mais aussi, grâce à l’éventualité d’une variation des stocks positive tirée par la possible poursuite de la hausse des cours d’ici la fin de l’année et de l’élargissement continu du réseau de couverture offrant des activités à forte valeur ajoutée. Les analystes de BKGR font ressortir cinq forces pour la valeur.

D’abord, l’opérateur propose une offre qui couvre l’ensemble des produits du marché des hydrocarbures. TotalEnergies dispose d’un large réseau de couverture avec un programme d’ouverture de stations ambitieux portant sur 22 points de vente en moyenne chaque année. Le groupe affiche un mix produit favorable avec le développement continu de concepts à forte marge comme Hard Auto, Carglass et le service de restauration rapide. L’entreprise a, en outre, une situation financière saine et est adossée au groupe français Total, ce qui lui permet d’assurer couverture de change et approvisionnement. La société a, tout de même, deux faiblesses liées à ses stocks et sa communication financière jugés insuffisants par BKGR. En termes d’opportunités, les analystes en énumèrent trois.

Premièrement, la flambée des cours du pétrole brut devrait induire un effet prix favorable. Deuxièmement, TotalEnergies pourrait se lancer dans la distribution de GNL dans le cadre du projet Gas To Power au Maroc. Troisièmement, le groupe peut profiter du potentiel à terme des énergies alternatives dont les perspectives de croissance s’avèrent prometteuses. Enfin, la société devrait faire face à deux menaces. Il s’agit de son exposition aux fluctuations des cotations du brut à l’international qui pourrait induire un effet de stock pénalisant. Le second frein est lié aux risques fiscaux, puisque l’entreprise pourrait faire l’objet d’examen de l’Office des changes et redressement portant sur l’IS, l’IR et la TVA des exercices 2018, 2019 et 2020.
 


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