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L’UE doit accélérer ses efforts de réduction des émissions pour une croissance plus durable (OCDE)

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L’Union Européenne (UE) doit renforcer l’intégration de son marché unique et accélérer ses efforts de réduction des émissions pour asseoir une croissance plus forte et plus durable, selon une étude récente de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

Dans la dernière édition de l’Étude économique de l’OCDE consacrée à l’UE et à la zone euro, l’Organisation analyse la réaction des économies européennes face aux chocs externes négatifs ainsi que les difficultés auxquelles elles seront confrontées à l’avenir, indique, mercredi, un communiqué de l’organisation basée à Paris,

D’après les projections figurant dans l’Étude, la croissance devrait se redresser progressivement, passant de 0.9 % en 2023 à 1.5 % en 2024.

« Renforcer la solidité et l’intégration du marché unique peut aider l’Europe à stimuler la croissance et l’innovation tout en favorisant un changement structurel », selon les auteurs de cette étude, notant que les priorités devraient notamment porter sur le renouvellement des efforts déployés pour garantir des règles du jeu équitable, grâce à un cadre d’aides publiques cohérent et appliqué uniformément, ainsi que sur la réorientation des ressources de l’Union vers le soutien à la Recherche et Développement verte, à l’innovation et aux aides en phase de démarrage.

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Et de souligner la nécessité de renforcer l’harmonisation des réglementations nationales et leur alignement sur les règles de l’UE en ce qui concerne les services numériques, l’économie circulaire et les codes de construction, ainsi que de poursuivre la coordination des initiatives nationales de lutte contre la corruption et la fraude.

« Atteindre les objectifs liés au changement climatique, notamment celui de la neutralité carbone d’ici 2050, nécessitera d’accélérer la réduction des émissions », d’après la même source, ajoutant que des mesures supplémentaires s’imposent dans tous les secteurs, mais surtout dans ceux qui sont hors Système d’échange de quotas d’émission de l’UE (SEQE-UE), notamment l’agriculture, les bâtiments et les transports.

Dans ces secteurs, la réduction des émissions devra s’appuyer sur des mesures réglementaires ainsi que sur l’alignement et la hausse progressifs des prix du carbone.

Un volet important de la transition écologique consiste à garantir que l’on pourra disposer d’une énergie sûre et bon marché, ce qui implique de renforcer l’intégration des marchés de l’électricité. « Un approfondissement des marchés de capitaux permettrait d’étayer la mise au point de nouvelles technologies vertes, tandis que l’amélioration des compétences ainsi que de la mobilité de la main-d’œuvre contribuera à réduire les coûts de transition », note le communiqué.

Selon les projections figurant dans l’Étude, l’inflation, quant à elle, devrait refluer à 5.8 % en 2023 puis à 3.2 % en 2024, restant toutefois supérieure au taux cible de 2% fixé par la Banque centrale européenne.

Avec MAP

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