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L’événement de toutes les premières – Aujourd’hui le Maroc

Australie et Nouvelle-Zélande
La Coupe du monde féminine de football 2023 est à sa neuvième édition. Une compétition organisée par la FIFA et qui réunit un nombre record de trente-deux sélections féminines. Elle se déroule en Australie et en Nouvelle-Zélande du 20 juillet au 20 août 2023 et connaît la première participation du Maroc.

La neuvième Coupe du monde féminine de l’histoire s’ouvre ce jeudi en Australie et en Nouvelle-Zélande avec l’ambition de faire franchir un nouveau cap à une discipline lancée dans une folle expansion et portée par une emblématique équipe américaine en quête d’un triplé historique.
Premier Mondial à 32 équipes, premier Mondial dans l’hémisphère Sud, premier Mondial co-organisé par deux pays, dotations historiques: jusqu’au 20 août en Océanie, 736 joueuses des quatre coins du globe espèrent changer de dimension.

Malgré les absences de nombreuses vedettes du jeu pour ce tournoi, la mission est déjà quasiment réussie, au regard du «boom» que connaît la discipline ces dernières années.
Dans le sillage d’un Mondial-2019 réussi en France, son développement vit une accélération historique, avec une professionnalisation croissante, des records d’affluence qui tombent les uns après les autres et des joueuses toujours plus engagées pour l’égalité. «Je ressens une réelle opportunité de faire sauter le couvercle en termes d’impact médiatique et marketing, sur l’économie globale autour de ce sport», prédit l’Américaine Megan Rapinoe, symbole planétaire du football féminin et dispute à 38 ans son quatrième et dernier Mondial.

Quand le football des hommes s’alarme de l’explosion du nombre de matchs et de compétitions, celui des femmes rattrape son «retard» à grande vitesse: de 16 équipes en 2011, il est passé à 24 en 2015 et 32 cette année. Huit nations vont même vivre leur première phase finale, un rêve par exemple pour Haïti, le Panama, les Philippines et le Maroc, seul pays arabe qualifié qui espère rééditer l’exploit des hommes demi-finalistes au Qatar fin 2022.

Ce contexte s’accompagne de dotations Fifa historiquement élevées: 152 millions de dollars promis aux équipes, soit trois fois plus qu’en 2019 et dix fois plus qu’en 2015; et 30.000 dollars minimum assurés à chaque joueuse à titre individuel, une première. Pour incarner ce changement de cap, deux sélections aspirent à susciter l’effervescence à domicile. Les «Matildas» australiennes et leur emblématique capitaine Sam Kerr ont créé l’union sacrée autour de leur équipe et plus de 80.000 spectateurs sont annoncés ce jeudi (11h00) pour leur entrée en lice contre l’Irlande.

Au pays du rugby, les Néo-Zélandaises ont des ambitions plus mesurées et les quatre stades de l’archipel risquent d’être moins remplis, dont l’Eden Park d’Auckland, antre du match d’ouverture Nouvelle-Zélande – Norvège ce jeudi (08h00), où une météo fraîche et pluvieuse est annoncée au cœur de l’hiver austral.
Ce Mondial du bout du monde pose toutefois la sérieuse question du décalage horaire. Les fans marocains vont devoir se lever à 05h30 du matin pour voir leur équipe finaliste de la CAN 2022 se frotter à la Corée du Sud dimanche 30 juillet, par exemple.
Quoi qu’il en soit, les supporters marocains ne ménageront aucun effort pour soutenir les Lionnes de l’Atlas parties à la conquête de nouveaux exploits.

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