Consultations chez le psy : une hausse de 50% chez les jeunes mais des délais d’attente toujours plus longs

D’après un rapport réalisé par Doctolib et la Fondation FondaMental, les jeunes de 18 à 24 ans consulteraient davantage des professionnels de la santé mentale. Pour autant, le suivi psychologique n’en est pas plus accessible et les inégalités régionales persistent. 

Les jeunes de 18 à 24 ans vont-ils plus souvent chez le psy qu’il y a quelques années ? Santé Publique France assurait dans un rapport, le 9 octobre, que leur santé mentale continue à se dégrader en 2023, avec une préoccupation moindre que leurs aînés sur cette tranche d’âge (64%). En cause, « un coût de la consultation trop élevé, la difficulté à se confier ou la crainte de ce qu’ils pourraient découvrir sur eux, et la peur que l’entourage l’apprenne », note Santé publique France. Pourtant, Doctolib et la Fondation FondaMental assurent dans un communiqué que le recours à l’aide psychologique entre 2019 et 2022 a augmenté chez les 18 à 24 ans.   

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